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mardi 15 juin 2010

Test de 3000 m - résultat !

Je ne suis pas déçu ni très contente de ma performance de ce soir. J'avais deux objectifs.
Le premier, battre ou égaler mon temps de 2008 (14:41) et le deuxième, avoir un rythme moyen en bas de 5:00/h. J'ai atteint le deuxième objectif. J'en suis fort heureuse.

J'ai couru ce 3000m en 14:54. Il faut dire que depuis ma chute, je n'ai pas fait de vitesse dans mes entraînements. Et je l'ai sentie pendant la course. Je n'avais pas ce qui me fallait dans mon souffle pour y arriver.

Voici mes splits à tous les 400m:

1. 400m: 01:49 (4:33/km) - allooooo, partie trop vite!!

2. 800m: 01:51 (4:39/km) - Après ce tour, j'ai compris que je n'allais pas réussir mon temps. J'ai décidée de ralentir un petit peu, pour sauver les meubles et espérer accélérer à la fin.

3. 1200m: 01:58 (4:56/km) Plus confortable, sans toutefois être trop confortable ...

4. 1600m: 02:02 (5:05/km) Ark! J'haïs ça les courtes distances ...

5: 2000m: 02:05 (5:13/km) Mon pire tour, j'avais hâte de finir!!!

6: 2400m: 2:03 (5:08/km) J'ai vraiment essayée d'accélérer mais ça n'avançait pas plus vite. Mon ami Guillaume m'a crié, pour m'encourager : ''C'est le fun!''. Hehe, ouain ;) C'est aussi pendant ce tour que mon amie Véro m'a dépassée. Ça m'a rappelée de beaux souvenirs du temps qu'on couraient ensemble dans les Vainqueurs. Je l'ai encouragée avec le peu de voix qu'il me restait!!! 

7: 2800m: 02:04 (5:12/km) Pathétique tour.

8: 3000m: 00:58 (4:39/km) J'ai sprinté les derniers 100m ce qui explique ma vitesse. J'ai tout donnée.


Total: 14:54 (4:57/km)

Je sais qu'avec un peu plus d'entraînement, je peux aller plus vite. Ça me motive à reprendre les intervalles. Je crois que mon genou est prêt ... je n'ai pas sentie de douleurs pendant le test. Belle victoire!!!

Je vous laisse avec ma face de sprint final. Ouf! Je n'ai pas d'orgueil !!!

dimanche 21 mars 2010

Demi marathon Virginia Beach

Je vous le dis tout de suite, ce ne sera pas un récit avec des exploits à raconter. Je n'ai pas connu une belle course ce matin. En fait, ce fut ma pire course de ma vie.

J'étais en forme ce matin. Motivée. Heureuse d'être là, parmi tout pleins de coureurs avec qui partager la matinée. Je n'avais pas mal nul part. Je me sentais d'attaque.

Il faisait froid au départ. J'avais oubliée de m'apporter un vieux chandail ou un sac de poubelle pour me garder au chaud. Erreur de débutante!! J'étais dans le deuxième coral, celui des temps visés de 1h51 à 2h. J'avais écris sur mon inscription que je visais 1h59. C'est un unfinised buisness pour moi le demi marathon. J'ai passée tellement proche d'y arriver avant de tomber enceinte que j'ai hâte de finalement le faire en bas de 2 heures. Mon instinct me disait par contre que ce jour ne serait pas aujourd'hui. Je croyais plus réaliste de viser entre 2h02 et 2h03. J'ai commencé la course avec ça en tête, l'esprit en paix.

 au départ, en saluant ma petite famille!

Les premiers 3 km, je me sentais très bien. J'étais très stable et je courais à 5:39/km, confortablement!

C'est à partir du 5ième km que j'ai commencé à sentir que mon corps ne réagissait pas très bien à la course à pied. J'avais envie. Je pensais que c'était ça le problème. Je suis allée à la toilette.

Au 7 ième km, gros mal d'estomac. Sérieux, j'ai jamais véçu ça pendant une course, ni même un entraînement. J'ai parfois eu des inconforts qui passent avec un peu de temps mais là, ça faisait mal. J'arrivais à un point de ravito et je suis allée voir les ambulanciers pour voir s'ils pouvaient m'aider. Me retrouvant devant rien sauf un peu de compassion, j'ai décidée de continuer en marchant un peu. Le moral était vraiment pas fort. J'étais hyper déçu. Je me demandais pourquoi ça m'arrivait. J'avais pourtant mangé comme d'habitude. Rien qui sortais de l'ordinaire. Gros point d'intérrogation.

J'ai continué mon parcours en ne sachant pas trop à quoi m'attendre. J'étais capable de courir à une vitesse respectable, chose qui me consolait un peu. Car même si je courais lentement ou plus vite, le mal était là, au même niveau. Alors j'essayais de rattraper le temps perdu quand je marchais.

14 km dans un beat de mal d'estomac, c'est pas évident. J'essayais de me convaincre d'avoir du plaisir, il y avait rien à faire. J'avançais comme je le pouvais en espérant me rendre à la ligne d'arrivée. À la fin, pour les 2 derniers km, j'étais tellement écœurée d'être là que j'ai couru le plus vite que je le pouvais. Plus vite j'arrivais plus vite je pouvais fondre en larme dans les bras de mon chum. Car tout le long de ses 14 km, j'avais envie de pleurer.
Au final, j'ai fais 2h07m05s. C'est pas si mal dans les circonstances. C'est entre mon chrono de Philly et Hypothermique. Je sais que j'aurais pu faire entre 2h02 et 2h03 aujourd'hui. Mais bon, ce sera pour une autre fois.

 Finish!

En sortant de la ligne d'arrivée, médaille, t-shirt, casquette et bouffe en main, j'arrive sur la plage et je ne vois pas mon amoureux. Déçu, je regarde dans la foule pour le trouver. Je marche la tête basse jusqu'à la tente de party. Rien. Je suis seule. Je décide de m'écraser par terre dans le sable pour manger des pretzels (et pour m'apitoyer sur mon sort). Je ne le vois toujours pas. Après un peu de pleurnicherie en solo, je me lève pour essayer de le trouver. Il était là, à la sortie des athlète. J'ai fondu en larmes dans ses bras. Ça fait du bien de pleurer. J'ai le droit d'être déçu et je me laisse le temps de le vivre.

 Après mes larmes, repos sur la plage!

J'essaie de comprendre pourquoi j'ai eu mal à l'estomac. Je n'y arrive pas encore. En écrivant ses lignes présentement, j'ai encore mal. Mais j'ai de l'énergie. C'est frustrant car j'ai l'impression que je pourrais aller courir encore et encore tellement je ne me suis pas donnée à fond.

Pour ce qui est de l'évènement en tant que tel, je le recommande chaudement. J'ai rarement vu une course avec des bénévoles aussi enthousiastes. Les points de ravito étaient les mieux organisés que j'ai vécu dans ma vie de coureuse. Il y avait des DJ pour nous encourager avec de la bonne musique et des pancartes sur le bord de la route avec des jokes pour nous faire rire (je les trouvais drôles mais je n'arrivaient pas à rire ... moi qui est un publique facile habituellement, c'est pour dire à quelle point j'étais down!). Le parcours était jolie et plat comme une crêpe, idéal pour faire des personal best. La température IDÉALE. Pas trop froid, pas trop chaud. L'ambiance était festif. Un marathon à faire c'est sûr! Je ne trippe pas sur la ville, ce n'est pas mon genre. Mais je reviendrais pour courir le marathon si jamais l'occasion se présente, sans hésiter.

Troisième demi marathon de couru depuis la naissance de Laurence. Je suis fière de ça. Je suis fière d'avoir terminée. Maintenant, je passe à ma période d'endurance. 13 semaines pour me préparer au 50 km. GO!

dimanche 21 février 2010

Demi marathon hypothermique

Depuis un certain temps, en fait, depuis que ma vitesse commence à revenir, mon amoureux arrête pas de me dire: ''demi marathon de la Virginie en moins de 2 hrs!!'' À chaque fois qu'il me dit ça, je repousse cette idée de peur d'y croire. Niaïseux, je le sais. C'est que je n'ai jamais couru un demi marathon en bas de deux heures. Mon meilleur temps, c'est en septembre 2008, quelques jours avant de tomber enceinte, j'avais participé au demi marathon de Montréal, vraiment pas entraîné pour cette course et j'avais couru 2h00m56s. Je me souviens que je tenais un rythme qui m'aurait donné un demi entre 1h58 et 1h59, jusqu'à ce que je pogne un mal de ventre sur la côté Pie-IX et que je marche. J'étais déçu. 56 secondes de trop.

Un bébé plus tard (!), je reprends l'entraînement et re-vise (secrètement dans MA tête) de courir un demi en bas de 2 heures. Mais j'ai peur d'être encore déçu. C'est pour ça que je rejette les paroles encourageantes de mon amoureux. Je n'aime pas être déçu après une course. J'ai comme philosophie de me fixer des objectifs hyper réaliste pour me protéger. Comme ça, ça me donne parfois d'agréables surprises qui me fait flotter de fièreté. Parce qu'à la base, la course pour moi, c'est du gros plaisir. Pas question de me mettre TROP de pression. On en a assez dans d'autres sphères de notre vie. Mais un PB, ça part aussi dans la tête. Pour courir un demi marathon en bas de 2 heures, je dois commencer à croire que je suis capable.

Le matin de la course, j'étais n-e-r-v-e-u-s-e! Pourtant, je ne prenais pas cette ''course'' au sérieux, c'était un simple test pour mon demi marathon en Virginie dans 4 semaines, c'était un entraînement pour voir où j'en étais. Toujours est-il que j'allais à la toilette compulsivement et que je ne savais plus où ma tête était passée. Weird.

En arrivant sur place par contre, je me suis vite calmée quand j'ai vu mes ami(e)s. Il y en avait beaucoup. J'aime ça les course où nous sommes plusieurs à se connaître. Ça me calme car je sais qu'on va tous vivre ce demi marathon, à notre façon mais en même temps. Je me sens alors très privilégié d'être là. Courir un demi marathon en février, ça rock et c'est cool!

Notre petit groupe d'amie et moi sommes allées se placer au départ. Prises dans notre conversation, nous n'étions pas conscientes qu'il y avait un décompte et que nous étions sur le point de partir. Disons que nous avons été surprises par la sonnette du départ!



Le premier km, j'étais avec Lise et Véronique. Mais je savais que c'était trop ambitieux de garder le rythme à Véro alors je lui ai souhaité bonne course. Lise et moi avons couru les deux autres kilomètres ensemble. Après, je suis entrée dans ma bulle. En passant, pendant les premiers kilomètres, un lecteur m'a reconnu et salué! MERCI, j'ai trop appréciée!!!!

Le demi marathon hypothermique, c'est trois boucles de 7 km. Il neigeait, ventais un peu au début et pas mal plus à la fin, température pas trop froide, sauf peut-être dans les bourrasque de vent. Le bitume était enneigé et il y avait de la glace noir en dessous. Alors j'ai perdu pied, sans dommage quelques fois, mais surtout au premier tour.

Pendant ce premier tour, j'ai décidée de garder un rythme confortable, tout en sachant que j'allais répéter cette boucle deux autres fois. Rendu à 7 km, j'étais à quelques secondes de 40 minutes. Ohhhhh que je me suis mis à faire des calculs dans ma tête ... 3 x 40 min., ça donne deux heures ça!!! hehe, j'ai décidée de m'essayer!!!


Tout sourire après le premier tour! J'ai traité les photos en sépia car les settings de caméra étaient tout croche et ça donnait des photos bleu!! C'est cute le sepia!

Pour le deuxième tour, j'ai maintenu le rythme. J'étais constante et j'allais bien. Seul ombre au tableau, un point assez douloureux à l'épaule droite à partir du 8ième km. La douleur partais et revenais au gré de ses désirs. Pendant tout le deuxième tour. Je ne l'ai plus ressenti au troisième ... probablement à cause que j'ai ralentie et lâché la pression aussi! Car après 12 km, le mental commençais à souffrir car le souffle commençais à souffrir et je commençais à penser que je devais ralentir pour survivre à ce demi marathon sans trop de dommages!


Après le deuxième tour, j'étais à bout!!

J'ai commencé à marcher au point d'eau du début du troisième tour, j'ai alors su que j'étais fait. Marcher m'a démoralisée. J'ai dû lâcher prise sur mon objectif de deux heures. J'ai couru plus mollo et fait quelques pauses de marche ici et là. J'ai essayer de changer mon mental pour rester positive et trouver le plaisir dans ce que je vivais. Pas question que je sois déçu de ma course.



Quand j'ai vu qu'il me restais 3 km, l'espoir que la fin approchais m'a fait sourire et m'a donné du courage. J'ai vraiment tout donnée ce que j'avais ce jour-là. Et ça, j'en suis très fière. Juste avant de traverser la ligne d'arrivée, j'ai entendu mon amie Véro me crier: ''Yes! En bas de 2h05!!!'' Ouaip! J'ai fais 2h03m59s, le temps de ma chip! Et là, je me suis rappelé qu'en novembre dernier, j'ai couru à Philadelphie en 2h11m18s, c'est une méchante amélioration en 3 mois!!! J'étais contente. Course réussie à mon avis :)

Je me suis testé et c'est ce que je souhaitais faire. Alors j'ai réussie!

Dans 4 semaines, c'est en Virginie que ça se passe. Mon objectif safe qui me rendra heureuse est entre 2h02 et 2h00. Mon vrai objectif, entre 1h59 et 2h. Mon objectif inespéré que genre, je n'ose même pas y croire, en bas de 1h59. On verra!!

dimanche 3 janvier 2010

Frozen ''snowy'' Ass, une belle aventure!

Fébrile, est le mot qui me décrit le plus en ce matin de première. Mon premier 6 heures, ma première participation à un ultra marathon! J'avais mal au coeur depuis vendredi soir, mais je pouvais manger, ce qui était rassurant pour moi. Un mal de coeur nerveux, ça faisait longtemps que je n'avais pas vécu ça!

J'étais heureuse de la température. Il faisait doux, environ -7℃, pas de vent, pas de soleil mais pas trop sombre non plus, avec une petite neige douce qui tombait tout doucement. C'était idéale. Je me sentais en forme aussi, j'avais des fourmis dans les jambes. J'avais le goût de donner tout ce que je pouvais donner ce jour-là. C'est dans ma nature de toute façon! J'avais l'esprit très guerrière et je tenais à terminer ce 6 heures, peut importe dans quel condition!

Je suis arrivée au grand chalet du Mont-Royal à 8h15, avec ma mère, mon amoureux JP et ma fille Laurence. C'était le temps de se préparer et aussi, de revoir quelques amis. J'ai eu la chance de rencontrer des gens fascinants, tout au long de cette journée!


Très nerveuse ... j'ai juste hâte que ça commence!

Je me suis habillée stratégiquement. Je voulais avoir assez chaud pour que mes muscles se réchauffent rapidement mais avec beaucoup de couches pour que si j'avais à en enlever, ça serait rapide et facile. Donc pour le bas, mes leggings CWX Insulator avec des pantalons coupe-vent que JP m'a prêté. Pour le haut, mon chandail à manche longue du demi marathon de Philly, pour me porter chance (!!), un chandail Sugoi doublé à capuchon avec un manteau de printemps qui respire. Foulard, tuque et deux paires de gants mince. Au pied, j'ai mis mes nouveaux bas que JP m'a offert à Noël, les bas anti-débrits en laine de Merino, mes souliers de course à pied et des yak tracks. J'ai longtemps hésitée à mettre les yak tracks mais c'est JP qui m'a convaincu de les mettre, question de sauver le plus d'énergie possible à mieux courir sur la neige avec ceux-ci. Il a eu raison!!


Le groupe de coureurs pour le 6 heures. Nous étions une vingtaine de joyeux fous!

En ce plaçant pour la photo du départ, c'est un ami coureur, Jean-Paul qui m'a placé en avant de la bandrole. Il m'a dit que c'était mon premier et qu'il fallait le souligner. J'ai trouvé ça gentil! C'est ça le monde des ultra marathoniens je trouve, des gens humbles.
Pendant qu'on se faisait prendre en photo, j'ai aperçu mon amie Caroline parmis les photographes. J'avais envie de lui crier ALLOOOOOOOO !!! Ça m'a calmer de la voir. Émue aussi. Je suis allée la saluer avec son chum avant le départ.


Départ!! Le SEUL moment où j'étais dans le lead pack du groupe, hehe!!

Aussitôt parti, ma nervosité s'est envolé. J'étais dans mon élément, je me sentais à ma place. J'ai beaucoup aimée le premier tour. Le paysage était MA-GNI-FIQUE. Je me sentais vraiment dans un paradis zen. Les arbres étaient tous blancs de neige. C'était un beau paysage hivernal. Je me trouvais privilégiée d'être là, à cet endroit en ce moment précis. J'étais avec les autres coureurs pendant 1 tour et demi environ avant que nous commencions à se séparer de plus en plus.

La course se passait sur la boucle du haut de la montagne du Mont-Royal. Cette boucle fait 2.25 km avec 1.12 km de monté (37m d'ascention) et le reste en descente. Nous l'avons couru dans le sens inverse des aiguilles d'une montre en passant toujours devant le chalet, où Christine comptais nos tours à chaque passages.


Après 2 tours, j'ai laissé une de mes deux paires de gants à mon équipe de soutient!

Les 10 premiers kilomètres se sont super bien passés. Je n'ai pas marché et mes muscles répondaient super bien. J'avais un rythme confortable et je pouvais parler sans difficulté. J'étais à 9.5 km/h environ. La seule erreur de course que j'estime avoir fait ce jour-là est de ne pas avoir assez mangé pendant cette première heure car j'ai eu une baisse d'énergie importante après 2h15 de course. J'aurais dû manger un peu, plus souvent et dès le départ.


Ma mère (à droite de la photo) qui venait de me donner des sports beans à la lime!



Un peu après mes dix premiers kilomètres, j'ai commencé à alterner la course et la marche, question de m'économiser un peu! Ça allait super bien. Mon tibia droit, celui que j'avais peur qui me donne du trouble répondait à merveille. Mais après 18 km, j'ai eu une mauvaise surprise ... une bonne douleur au genou gauche. Douleur que je n'ai pas eu avant en entraînement. Douleur qui me faisait trèèèèès mal en courant mais qui est très endurable en marchant. Blessure que j'attribue à mon faible volume d'entraînement et à un (des) faux mouvements que j'ai fais en courant. Je manquais de stabilitée! Alors voilà, après 2h15 de course, j'ai marché beaucoup plus que couru, à cause de mon genou. Par contre, je ne me suis pas une seconde laissée décourager par ce détail. Je ne voulais pas me permettre de me laisser emporter dans une zone négative de pensée. J'étais là pour m'amuser et pour vivre une expérience jusqu'au bout. Je n'allais pas ruiner ça pour rien au monde!


Avec mes amies Véronique et Lise

J'ai été hyper choyée côté encouragements. Mon amie Véronique est resté pour 5 des 6 heures sur place. Elle a marché beaucoup, quelques fois en m'accompagnant pour me divertir (!). J'ai beaucoup rie en sa compagnie et ça m'a fait du bien car j'ai pu penser à autre chose que ma douleur. Lise a fait un tour avec moi ainsi que Geneviève. Trigirl est venu me joindre à la fin et m'a accompagnée pour les deux derniers tours. Sylvain Bernier et sa copine nous ont beaucoup encouragé tout le long de la journée. J'ai eu d'autres visites que j'ai vraiment beaucoup appréciée aussi. En fait, ces visites de gens que j'aime m'a beaucoup aidée à passer une merveilleuse journée. Tous m'ont donnés beaucoup d'énergie.

Comme raconté plus haut, j'ai eu une grosse baisse d'énergie après 2h15 de course. J'avais FAIM!! JP m'a donné une barre Clif pomme canneberge. J'ai pris la moitié et ça m'a fait un bien énorme. À chaque tours, j'ai fais l'effort de manger un peu afin de remonter la pente pour pouvoir marcher le plus vite possible et avec le plus d'énergie possible. J'ai mangé des petites sandwichs au beurre d'arachide, des pretzels, pattes d'ours à la mélasse et des sports beans. Pas de gels, j'en avais pas envie. Gatorade et eau ont été mes breuvages. J'ai remontée la pente après 3h30 de course. J'avais un second souffle d'énergie, que j'ai trouvé un peu dommage car je ne pouvais pas courir beaucoup, mais qui m'a aidée à trouver ça moins difficile et qui m'a permis de donner mon maximum, dans les circonstances.

Et ce maximum, je l'ai donné. Quand je marchais, je marchais comme une championne. La tête haute et décidée, d'un pas rapide et franc. J'ai fait des tentatives de course ici et là mais aussitôt que la douleur devenait insuportable, j'arrêtais. J'ai fais des pauses pour m'étirer le mollet, ce qui m'aidais beaucoup à faire passer la douleur.

Après 3 heures de course, j'ai apporté quelques changements vestimentaires. Étant donnée que je courais beaucoup moins, je me suis ajouté un coupe-vent pour garder ma chaleur. J'ai aussi enlevé mes yak tracks qui commençais à me faire mal en dessous des pieds, qui commençait à être lourd et qu'en fait, j'étais juste plus capable de les supporter!!

Je sais que j'ai écris que je n'avais pas d'objectifs de kilomètrage mais c'est certain que j'avais quand même un ou deux buts que je souhaitais atteindre!! Je voulais faire au minimum 30 km. Objectif conservateur, certes, mais je n'étais pas là pour la performance, j'étais là pour l'expérience. Une fois que j'ai atteint mon trente km, le reste, c'était du bonbon!

Côté température, ç'a été stable jusqu'après 4 heures de course. Les deux dernières heures, le vent s'est levé et il faisait de plus en plus froid. Et nous, nous étions de plus en plus fatigués. Mais j'étais bien habillée alors dans mon cas, ça allait toujours bien!

Après 5 heures de course, je me suis payé un tour avec ma caméra car je voulais partager et capter un moment de cette expérience. Je me suis filmé! Chose que je fais JAMAIS, mais là, je trouvais que ça vallais le coup!



Après ce tour, je me suis arrêtée au chalet pour y trouver Trigirl! Elle m'a apportée un chocolat chaud que j'ai tellement appréciée!! Quel délice pour l'âme :)

Juste avant de faire ce que je croyais être mon dernier tour, je suis allée encore une fois dans le chalet pour que JP me masse le genou et pour prendre de l'eau. Trigirl m'a alors offert de m'accompagner pour ce ''dernier'' tour. J'ai pu lui faire découvrir mon parcours féérique!


Elle m'a photographié devant MON arbre! Je trouvais que c'était le plus beau du parcours!

À la fin de ce ''dernier'' tour, il restait 12 minutes avant la fin du 6 heures. J'ai donc décidée de continuer. À ce moment, j'ai vu Marc, mon ami ultra marathonien! Je lui ai fait l'accollade avant d'annoncer à mes amis qui étaient en haut des marches du chalet que je continuais pour un dernier tour. Véro s'est mis à rire et à dire, on le savais!!! Quelques mètres plus tard, Marc est apparu derrière mois et il m'a accompagné avec trigirl qui elle aussi, a continué à faire ma cheerleader/paparazzi!


Marc qui m'accomagne pour ce dernier tour de piste! C'est difficile de se plaindre de mes bobos dans d'aussi belles conditions.

Mon sprint final avec Marc!




À la fin, j'étais juste heureuse. Pas trop émotive, je n'avais pas envie de pleurer, mais j'étais comblée, tout simplement. J'ai terminée ma journée avec 38,41 km en 6h08m09s. Pas pire pour une fille pas entraînée avec un genou qui fait mal je trouve!! Vous pouvez voir ma course sur Garmin Connect ici!

C'est clair que j'ai la piqûre. J'ai vraiment aimée ça. J'ai aimée être dans une zone de persévérance. J'ai aimée le temps que j'ai passée sur le terrain. J'ai aimée le temps que j'ai partagée avec mes amis et mes collègues coureurs. C'est un premier pas. Je ne suis pas (encore) ultra marathonienne mais ça viendra. J'ai franchis un premier pas que j'ai beaucoup aimée. La glace est cassée!

Côté organisation, pas un mot à dire! Ça m'a coûté un prix ridicule de 25$ et j'en ai eu plus que pour mon argent. Il y avait toujours quelque chose à se mettre sous la dent, de l'eau en masse, la gentillesse des organisateurs/bénévoles, un chandail en coton doux avec un logo rigolo de l'événement en guise de médaille et de la pizza pour l'après-course. Vraiment, c'était sublime!

Maintenant, repos!! Une semaine de farniente. Massothérapie au menu. Étirement, un peu de yoga, tranquille dans mon salon! Ensuite, on commence la musculation car 2010 est là et ce sera une grosse année!!!

samedi 5 décembre 2009

5 km du Père Noël pour l'Armée du Salut

J'étais dans un mood ''fun run'' pour cette course. Je ne me sentais pas particulièrement guerrière pour faire un 5 km qui fait mal. J'avais juste envie de courir pour m'amuser et c'est ce que j'ai fais, sans aucunes culpabilitées!

J'ai pris le départ avec mon amie Marie-Ève qui en était à sa première expérience de course. Ça fait à peine un mois qu'elle a com
mencée à courir et elle adore ça. Je me doutais bien qu'elle serait plus rapide que moi car c'est déjà une bonne cycliste et elle a du nerfs.

Avant notre départ, il y avait le volet cani-cross. C'était impressionnant de voir les maîtres avec leur chien prendre le départ de la course. Ça m'a donnée le goût de le faire l'année prochaine!


10h05, le départ est donné. J'ai rapidement fait une place en avant de mon amie et elle m'a vite rattrappé pour me jaser le long de la descente. C'était drôle car pour elle, c'était facile de me parler. Pour moi, je n'avais pas trop envie de faire des longues phrases!! Les premiers 1.7 km étaient en descente. Ça allait super bien. C'était facile!! Au turn-around, j'ai dit à mon amie de faire sa course, de ne pas m'attendre. Elle a pris son rythme. J'ai tout de même pu la prendre en lapin pour le reste de la course, elle était toujours à vue d'oeil.

Marie-Ève à mi-chemin, fraîche comme une rose!! Trop facile ;)

L'amoureux de Marie-Ève, Patrick, qui a fait un super temps lui aussi!!

Moi avec mon chapeau de père noël ... j'étais dans l'esprit des fêtes!!

Après la descente, nous avons couru un peu plus de 2 km en monté. Je me suis ménagée car je trouvais ça difficile. Je voulais me garder des forces pour rattrapper le temps perdu dans le dernier km de descente. J'ai couru ce dernier km en 4 min. 51!! J'étais ravie!


Mon temps final: 27:38. Mon meilleurs temps sur un 5 km est 26:41. Et quand j'ai couru le 5 km pour la Trisomie 21 au mois d'août, j'ai fais 28:45. Alors côté progression, je suis très heureuse! Surtout que je ne sens pas que j'ai tout donnée pendant la course. J'étais assez conservatrice. Ça n'a pas assez fait mal pour un 5 km ... j'aurais pu continuer à courir à ce rythme pour un autre 5 km certain! L'année prochaine, je devrais pouvoir faire un PB sur cette distance, si je fais assez d'intervalles cette hiver :)

J'aime le post-course. Surtout avec les amis. Nous avons passé du bon temps à manger nos bagels avec un ''bon'' café! An
ecdote, en jasant avec Mathieu, lecteur de mon blogue, entre autre, qui a eu la gentillesse de venir se présenter, je me suis fais voler mon bagel par un Braques de Weimar. Vite pardonné car c'est TELLEMENT cute comme chien!! J'ai pensée à toi Véro et je l'ai même pris en photo!!

lundi 23 novembre 2009

Demi marathon de Philadelphie

Ça faisait longtemps que j’avais hâte à cet automne. Quand j’étais enceinte de Laurence, j’en rêvais. C’était mon petit bout dans l’année 2009 où je pouvais m’accomplir comme coureuse et où je pouvais me ré approprier mon corps à moi. Le demi marathon de Philadelphie était mon gros objectif des 4 derniers mois. Je voulais le courir pour m’aider à retrouver ma forme. Maintenant que je l’ai couru, je peux passer aux prochaines étapes. Et je dois le dire en partant ... je suis réellement comblée!

Pour se rendre à Philadelphie, nous étions quatre; moi, mon amoureux, notre petite pitchounette et notre amie Mélanie, qui nous a généreusement accompagnée pour être avec Laurence pendant que je courais le demi et que JP courais le marathon. Le voyage a été looooooong. ZZZZZzzzzzzzzzz. Je n’aime pas ça faire de la longue route. Ça m’emmerde et ça me fatigue. Laurence a super bien fait ça par contre. J’étais très fière d’elle.

En arrivant à Philly en fin de journée, nous sommes allés chercher nos dossards à l’expo. Il n’y avait pas grand monde. J’ai pu acheter une paire de soulier vraiment pas cher ... c’est mes Asics Kayano 15 qui se vendent 200$ avant taxe à Montréal que j’ai payé 120$ US pas de taxes. Un deal !! Et ils ne sont pas roses. Je les aimes! En fin de soirée, j’étais exténuée, vidée, un peu beaucoup émotive, j’avais faim, mon souper de merde ne m’a pas du tout comblée, bref, j’avais hâte de dormir. Ma nuit a été vraiment ordinaire. Laurence qui fait une crise avant de dormir, un sommeil beaucoup trop léger et le top pour m’écoeurer encore plus, 20 minutes de spectacle auditif de mes chers voisins qui disons-le, s’aimaient beaucoup et exprimait très fort leur désir. On peut dire que les murs de l’hôtel sont très minces ...

J’ai fais une mini crise d’angoisse samedi matin. Ça ne m’arrive vraiment pas souvent et je n’ai jamais fait de grosses crises d’angoisses. J’étais hyper émotive et j’avais le coeur serré. J’accuse l’accumulation de manque de sommeil et la nervosité de la course du lendemain. Mélanie et moi avons passé l’après-midi ensemble pour que je puisse décompresser et pour visiter la belle ville de Philadelphie.

Latté / friendship therapy avec mon amie Mélanie!

Pour le souper traditionnel de carb-loading pré-marathon, nous avons rejoinds Geneviève et Trigirl chez Pietro’s où je me suis régalée d’un bon spag bolognaise gratiné. Ça m’a fait du bien et je me sentais mieux aussi. Moins angoissée et plus excitée de courir le demi marathon.

Dimanche matin, levé tôt à 3h50 pour déjeuner. J’étais un peu nerveuse, mais pas plus qu’une autre course d’envergure. Une belle nervosité. Mon déjeuner passais très bien, signe que mon estomac allait bien collaborer pour la course! Laurence était réveillée elle aussi et regardais ses parents se préparer. J’ai comme l’impression que ça fera partie de son quotidien de vie. Geneviève et Trigirl sont venu nous rejoindre à notre chambre à 5h45 pour se primer pour la course. Elles étaient nerveuses. C’était drôle de nous voir les 4 faire des relais à la toilette. Notre hôtel était à côté du départ alors nous sommes sortie à 6h30 pour aller nous réchauffer et prendre notre place.

Trigirl, mon amoureux, moi et Geneviève, prêts à rocker nos épreuves!!

Mélanie avec Laurence!

Avant de souhaiter bonne course à Trigirl, j’étais toute émue de la voir avec des larmes de joies couler sur ses joues. Je l’ai pris dans mes bras et lui a souhaité un bon marathon. C’est spécial un premier marathon!!

Ça me faisait drôle d’être là, deux ans après mon premier marathon. Pleins de souvenirs envahissaient ma tête. J’en avais des frissons. J’avais hâte de retrouver le parcours. J’en avais de vagues souvenirs, tous décousus. Dans ma tête, le premier demi était assez plat, urbain et assez facile. Les deux prochaines heures allaient me rappeler que c’était pas super plat, urbain, oui, mais avec de magnifiques passages dans les parcs et pas vraiment super facile!!

Geneviève et moi avons pris le départ ensemble. Nous avions convenu de se suivre tant que c’était possible. Si une voulais aller plus vite, elle était libre de partir. Nous avons couru les dix premiers kilomètres ensemble. C’était génial. J’aimais le rythme que nous avions. Je sentais que je travaillais juste assez fort pour garder ce rythme jusqu’à la fin. Sur le parcours, je m’amusais à revoir dans ma tête des moments de mon marathon mais aussi, de redécouvrir les différents quartiers de Philadelphie. J’ai particulièrement aimée une petite section qui ressemblais à la Nouvelle-Orléan. Un petit groupe de musique nous jouait du blues pour ajouter à l’ambiance. Puis, la rue Chestnut m’a donnée un petit avant-goût de ce qu’allais être le marathon de New York l’année prochaine. Beaucoup de spectateurs. C’est pas à Montréal que l’on verrait ça, malheureusement.

Au 10 ième kilomètre, après avoir vu Mélanie et Laurence au coin des rues Chestnut et la 19th Street, ça descendais. J’ai alors dit à Geneviève: ‘Cool, ça descend. On va en profiter!’ Ça n’a pas entré dans l’oreille d’une sourde!! Geneviève est partie à un rythme qui me donnais l’impression de courir un 5 km. J’ai essayé de la suivre le plus longtemps que je pouvais mais je me sentais en danger. J’ai alors choisie de ralentir et de la laisser partir. Je n’ai pas eu le temps de lui dire (la gazelle était en feu!) alors j’ai rie de la voir me chercher un peu !!!


J’ai repris mon rythme et j’ai continué mon chemin, seule, avec les milliers de coureurs qui m’accompagnaient. Et puis quelques minutes plus tard, j’entends: ‘Go les Vainqueurs!’. C’était une poulette! Je l’ai encouragée à mon tour pour ensuite me faire dépasser par 2 autres poulets. J’ai aimé ça. C’est pratique de porter nos maillots de club, on se reconnais et même si on ne se connais pas, on s’encourage!! J’avais quand même envie de leur jaser mais ils couraient trop vite. J’aurais pu leur dire que je connaissais d’autre poulets et que j’allais sûrement me joindre à eux bientôt!!

Puis, LA côte que je ne pensais pas revoir dans le demi marathon. Quand je l’ai vu, j’ai compris que les 7 derniers km allaient être pénibles. J’ai marché quelques mètres dans le pire de la côte et c’est la seule fois que j’ai marché pendant la course, à part aux points de ravitaillements. Mes jambes commençaient à être lourdes et fatiguées. J’avais beaucoup de difficultés à pousser pour courir en bas de 6 min. du km. Je courais entre 6:10 et 6:25. J’ai donc fais un premier deuil pour le temps ultime que je visais secrètement dans ma tête (2h05). J’allais maintenant courir du mieux que je pouvais pour essayer de rentrer avant 2h10. Et j’ai tout donnée ce que j’avais. Le souffle, j’en avais beaucoup. C’est mes jambes et surtout, une fatigue générale qui me bloquais.

À 4 km de la fin, j’ai croisé Geneviève dans une partie out and back. Elle semblait fraîche comme une rose et en pleine forme. J’étais super contente pour elle et j’ai aussi compris en la voyant que je n’aurais pas été capable de la suivre. Un peu plus loin, j’entends deux filles commencer à chanter la chanson My Girl. Spontanément, quelques coureurs ont embarqué pour les accompagner. Vraiment chouette comme moment. Ceci-dit, je trouvais ça un peu décourageant de me faire dépasser par du monde qui chantais pendant que j’avais de la difficulté à parler !!!

Mes deux derniers kilomètres, je les ais couru le plus vite que je pouvais. J’ai tout donnée ce que mon corps pouvais me permettre. J’ai traversée la ligne d’arrivé avec un grand sourire. J’avais accomplie ma mission!! J’avoue que quand j’ai vu mon chrono, j’ai eu un petit pincement au coeur, une mini déception et ce, malgré le fait que je suis hyper fière de mon accomplissement. 2h11m18s. Ce n’est pas mon pire temps, mais ce n’est pas mon meilleur. Je me serais sentie un peu plus comblé que je le suis déjà de le faire en bas de 2h10. C’est peut-être nïaiseux mais c’est comme ça. Je suis compétitive envers moi-même et je crois que c’était un objectif très réaliste de faire entre 2h08 et 2h10. Je crois que j’étais déçu de ne pas avoir été au maximum de ma forme pour l’accomplir. Un mauvais timing, une mauvaise journée pour bien performer. Mais ça aussi ça fait partie de la réalité des compétitions. On ne peut pas être au top à tous les départs que l’on prends. Par contre, je suis très satisfaite de la façon dont j’ai gérée ma course. Je me suis bien écoutée. Donc, je suis satisfaite et comblée, dans les circonstances!!!

Parlant d’être comblée, pour le souper, nous avons partagé un bon moments avec des amis qui étaient sur place eux aussi. Vraiment, je suis bien entourée. J’ai passée une magnifique fin de semaine. J’ai maintenant hâte à mes prochains défis!! J’en ai pleins. La vie est belle!

PS: Pour ceux qui veulent voir mes stats de course, voici mes données sur le site Garmin Connect. C’est vraiment chouette comme site!!

dimanche 18 octobre 2009

10 km - Classique du Parc Lafontaine 2009

J'ai passée presqu'une nuit blanche avec Laurence. C'est rare que ça arrive. Reste que j'étais super reposée car j'ai passée l'après-midi de samedi avec deux copines au Spa Balnéa. REPOS TOTAL!! En fait, je trouve que c'est un rituel PARFAIT la veille d'une course.

Je suis arrivée au Parc Lafontaine en avance pour aller chercher notre kit de coureur, aller au toilette et avoir le temps de voir le départ du 5 km. J'ai pu encourager mes amies Lise et Mélanie. Ensuite, ma gardienne du jour est venu nous rejoindre. Une des tantines préférée à Laurence, mon amie Pascale avec son fils. Ensemble, nous sommes resté pour voir Lise passer. Juste derrière elle, j'ai reconnu Frédéric, mais un peu trop tard. J'aurais aimée l'encourager!! Puis, mon amie Mélanie qui avait l'air de souffrir!!!

Ce petit moment à encourager les coureurs du 5 km m'a mis dans le ''beat'' de faire la course. J'avais des fourmis dans les jambes et j'avais HÂTE de partir!!

10h15. C'est un départ.
Je me suis placé beaucoup trop loin en arrière. Ça jogguait. Je voulais courir. J'ai joué gentillement du coude tout en zigzaguant à travers les coureurs, pour trouver ma place à mon rhytme. Ça m'a pris 2 km. Merde, seul bémol de ma course.

Après 3 km, j'avais une moyenne de 11 km/h. Ouf! Je le savais que je ne pourrais pas tenir le coup tout le long des 10 km. Mais je n'ai pas eu peur. D'habitude, quand je commence une course ''trop'' vite, je choke et je ralentie, peut-être un peu trop. Là, je me suis inspirée de mon amie Véronique qui elle, fonce et advienne que pourra. Je me suis alors dit; on lâches pas. Et le mantra du jour : Tu es une brute sauvage! Mantra donnée par mon amie Mélanie. Je me suis répétée cette phrase quelques fois pendant la course et ça m'a donné du courage.

J'ai bien couru. Je me suis écouté, j'ai coursé le mieux que je le pouvais à chaques mètres que j'ai couru. J'ai donné mon maximum. Je suis contente du résultat.

Voici mes splits:
Km 01: 5:36/km - 10.6 km/h
Km 02: 5:20/km - 11.2 km/h
Km 03: 5:22/km - 11.2 km/h

Km 04: 5:44/km - 10.5 km/h
Km 05: 5:48/km - 10.3 km/h
Km 06: 5:43/km - 10.5 km/h

Km 07: 5:57/km - 10.1 km/h
Km 08: 5:42/km - 10.5 km/h
Km 09: 5:33/km - 10.8 km/h
Km 10: 5:12/km - 11.5 km/h
Résultat total (de ma montre Garmin): 56:00
Résultat officiels: 56:29
les 29 secondes de différence est mon temps d'attente au départ!

Pour les tripeux de gagets, vous pouvez me ''voir'' courir virtuellement ici, sur Garmin Connect.

Sur le parcours, j'ai eu beaucoup d'encouragements. De mes amis et aussi de gens qui criaient GO Vainqueurs. Ça faisait tellement plaisir. Et puis la cerise sur le sundae, mon amoureux qui a couru les 2 derniers km avec moi. Il avait terminé sa course et est venu me retrouver sur le parcours. Ça m'a donné de l'énergie. J'ai accélérée. Et ce n'est pas parce qu'il me poussait à aller plus vite, c'est moi qui a poussée. Et à 50 m de l'arrivée, j'ai entendu Véro et Guillaume me crier GOOO SYLVIE!!! Wow, ça m'a donnée le kick final pour finir en beauté. Merciii à tous pour vos encouragements!

À l'arrivée, j'ai eu mal au coeur. Presqu'envie de vomir. C'est rare que ça m'arrive. C'est signe que j'ai poussée fort. Plus fort que d'habitude. J'étais curieusement fière de ce mal de ventre!!!

C'est drôle car même si ce n'est pas mon meilleur temps à vie sur cette distance (54:50 est mon PB sur un 10 km), je considère que j'ai fais une de mes meilleurs performance de ma vie. 4 mois et demi après mon accouchement, j'allaite encore et j'ai coursé. Je suis fière de moi!!!


Après 6 km, sur le point de garocher mes gants à mes amis.
Heureuse d'être là, en train de participer et non de cheerer!


dimanche 13 septembre 2009

10 km du Marathon de Montréal

J’ai presque hésitée à participer à ce 10 km ce matin. Ma grippe était la seule et unique cause de cette hésitation. Par contre, j’avais de l’énergie. La gorge en feu, certes et un début de sinus bloqué. Comme je me considère privilégié de courir, je me suis présentée au départ de la course, sans trop me faire d’attentes. Courir avec le sourire me suis-je dit.

En partant de chez moi, j’ai croisée quelques Vainqueurs. Ça m’a détendu de jaser avec eux. J’ai presque oubliée ma voix rouillée (sexy voice!). Je débarquais au Métro Rosemont. Un km de marche environ pour se rendre au départ. J’en ai profité pour aller vider ma vessie au Mc Do du coin. C’est plus propre que les toilettes portables et la file était moins longue!

Je suis arrivée au départ avec 5 minutes d’avances seulement. Alors je ne me suis pas réchauffé. Quelques petits étirements, sans plus. L’ambiance était pas très hot. Pas de musique, un décompte presque inaudible, enfin bref ... au dirait que tout le monde était endormis! Moi la première en fait. Je me suis réveillé quand j’ai finalement traversée le tapis de départ et un sourire est venu m’habiter. Je suis heureuse quand je cours!

Les 3 premiers km sont rapide sur ce parcours. Ça descent. J’avais une cadence très rapide et je me sentais en pleine forme. Mon souffle allait bien, mes jambes étaient heureuses, sauf mon tibia droit. J’ai dû freiner rapidement en arrière d’un coureur qui a décidé de ralentir subitement en plein milieu de la foule. Pas fort! Je n’ai pas traîné cette douleur longtemps, par chance!
Un de mes moments de grand bonheur a eu lieu au début de la course sur la rue De Lorimier. De voir la foule envahir cette rue par un dimanche matin, c’était juste très féérique.

Km 01: 5:32/km - 10.8 km/h (ça descent!)
Km 02: 5:37/km - 10.7 km/h
Km 03: 5:58/km - 10.1 km/h

J’ai été ralentie au premier point d’eau. C’est ma troisième participation à une course du Marathon Oasis de Montréal et à chaque année, c’est la même histoire ... pas assez de bénévoles et c’est la congestion au ravitaillement. Je déteste. Honnêtement, je trouve ça désolant car ça ne m’arrive pas dans les autres courses. C’est vraiment pas leur point fort les ravitaillements.

Km 04: 5:54/km - 10.2 km/h

Je commence à me sentir fatiguée. Naturellement, je ralentie.

Km 05: 6:11/km - 9.7 km/h

Entre les km 4 et 5, mon amoureux, Laurence et sa grand-mère m’attendaient. J’ai pris 15 secondes pour aller embrasser ma petite fille et saluer mon monde. Un autre moment de bonheur!

Km 06: 6:46/km - 8.8 km/h
Km 07: 7:21/km - 8.1 km/h (côte pie-ix!)
Km 08: 6:59/km - 8.6 km/h

3 km pas mal plus difficile. Aussitôt que j’ai tournée le coin Rachel et Pie-IX, j’ai commencé à bunker. J’ai marché/couru cette côte que je déteste (!) car elle m’a à tout coup. Même occasionnellement en entraînement. J’ai eu droit à un boost d’énergie de mon amie Véro qui m’a criée que je suis hot! Ça m’a fait plaisir!!! L’effet a durée a peine 200m mais c’était mieux que rien! J’avais de la difficultée avec mes voie respiratoires mais ce n’étais pas majeur. Reste que j’étais déterminé à ne pas trop marcher alors quand je marchais, j’essayais très fort de retrouver un peu d’énergie pour reprendre la course.

Km 09: 6:28/km - 9.3 km/h
Km 10: 6:01/km - 10 km/h

Une fois la côte Pie-IX monté, le reste, c’est du bonbon. Ça descent et le pavé sur Viau est tout neuf donc très confo pour courir. J’ai trouvé dommage de ne pas avoir de boisson énergétique pour les 5 derniers kilomètres. Autre lacune à mon avis.

Tout près du dixième kilomètre, je me suis fait dépasser par le meneur du demi marathon. Le départ du demi marathon a été donné en même temps que le 10 km. C’est rapide!!!

Le dernier km, je me sentais bien. Heureuse d’être vers la fin. J’aime finir au Stade. J’aime la grosse descente à la fin. On se sent un peu comme une rock star (dans ma tête du moins) quand on rentre dans le stade olympique par la porte du marathon. C’est un point fort de cet événement pour moi (un des seuls à mon humble avis!).

Chrono final: 1:02:47.


À 100m de la fin!

En considérant le fait que j’étais grippée et que c’était la deuxième fois seulement que je courais cette distance depuis l’accouchement, je suis très heureuse du résultat. Mon personal best sur cette distance est 54:50. Je pense que l’année prochaine, je vais m’en rapprocher. Mon prochain 10 km est dans un mois, au Classique du Parc Lafontaine. Je pense être capable de le faire en 59 min et des poussières. J’aimerais ça!

Je dois glisser un mot sur ma mère. Elle s’entraîne depuis 5 semaines pour commencer à courir. Son but ultime; courir un marathon. Ma mère part de loin, mais elle est déterminé comme je ne l’ai rarement vue. Pour l’instant, c’est moi qui la guide avec des petits blocs de course avec de la marche rapide. Aujourd’hui, elle a marché le 5 km en 52 minutes. De voir son sourire de fièrté à la ligne d’arrivée n’a pas de prix. Je suis pas mal fière de ma mère. Future marathonienne!!!

Après ma course, je suis allée me reposer chez moi et vers 13h30, je suis allée au coin Rachel et Pie-IX pour attendre ma bonne amie Caroline. Caro participait à son premier marathon. Avec une préparation loin d’être idéale, c’est son mental solide qui lui a permis de terminer son marathon avec brio. Je suis très fière d’elle. Ce ne sera pas son dernier marathon, c’est certain. À la ligne d’arrivée, elle parlait déjà de son prochain!


Lise, Caroline et Mélanie!

dimanche 30 août 2009

5 km - Regroupement pour la Trisomie 21

Mission accomplie à plusieurs niveaux!
Un: j'ai eu BEAUCOUP de plaisir.
Deux: j'ai performée au delà de mes attentes.
Trois: je sais que je peux faire mieux!

Je me suis levé à 4h pour nourir Laurence. Je suis incapable de me recoucher, ma fébrilitée me l'empêche. J'ai tellement hâte à ma première course de l'année. La dernière fois que j'ai coursé, c'est au demi marathon de Montréal l'année dernière. En y pensant, je suis pas mal fière de faire une course aussi rapidement après mon accouchement. J'aime ça prendre le départ d'une course, gérer ma course et surtout, terminer une course. Je me sens en vie!



Nous sommes arrivés assez tôt au Parc Maisonneuve. Ça m'a permis d'aller au toilette au moins 3 fois!!! J'ai vu mon amie Lise. Elle participait au 10 km et a fait son personal best. Une femme fabuleuse, je vous le dit!

J'ai aussi eu la chance de rencontrer cette blogueuse. Vélocienne et Cyclopétard, nous avons échangés quelques mots avant la course. On se revoit sur 2 roues Carla!

Le départ a été retardé de 15 minutes. 15 minutes pour stresser davantage. Je n'avais pas beaucoup de concentration. Mes pensées allaient de tout bord tout côtés. Incapable de tenir une conversation avec personne. Incapable de regarder les gens dans leurs yeux. Jusqu'au moment où une fille me pose des questions au fil de départ. C'était sa première course. Elle était nerveuse. Ça m'a calmée. J'espère l'avoir calmée aussi :-)



Et voilà, c'est partie. J'avais le grand sourire pour les premiers 2 km. C'était un aller/retour dans le Jardin Botanique. J'ai eu la chance d'encourager mon chum et Lise.



J'ai bien gérée ma course. Je n'avais pas l'intention de tout donner jusqu'à arracher l'asphalte. Je voulais faire une course pour me faire plaisir et pour recommencer à courser. Dans cette circonstance, j'ai fais une course parfaite.

Voici mes splits:
Km 1: 5:44
Km2: 5:52
Km3: 5:59
Km4: 5:48
Km5: 5:20
Total: 28:45 sur ma montre ... 28:41 selon la puce électronique! YESSS.

Bon, évidemment, j'ai commencée trop vite. Mais après 3 km, je me sentais encore très bien alors j'ai décidée d'ouvrir un peu la machine pour accélérer beaucoup les 500 derniers mètres. J'ai aimée ses derniers mètres. Je me suis sentie bien.



L'annonceur à mon passage à la ligne d'arrivée m'a dit de sourire: ''Ta photo pourrais faire le front du journal La Presse!!!'' Haha! Je me suis sentie comme une rock star! J'ai bien rie.

Parlant de me sentir comme une rock star, une lectrice de mon blogue est venue se présenter. Ça m'a fait drôlement plaisir. Merci d'être venue, tu as merveilleusement contribuer à ma journée.

Et puis la cerise sur le sundae c'était d'avoir ma mère, mon chum et Laurence avec moi. Elle est merveilleuse ma famille!!!

Prochaine étape, 10 km au marathon de Montréal dans 2 semaines. Aucuns objectifs à part le faire avec le gros sourire!

I'm back!!!!!

jeudi 16 avril 2009

Ma première course À VIE!

Suite à mon dernier billet, ma mère m'a écrit l'histoire du comment j'en suis arrivée à participer à une course à 7 ans!

Voici ce qu'elle m'a écrit ... :
Nous recevions à toutes les semaines, le journal local "Point d'impact". Aussi, les activités organisées par la ville à toutes les saisons. C'est dans ces deux documents qu'on a vu les courses annoncées. Je me souviens de l'avoir lu tout fort et tu as dit que tu voulais y participer. Tu as même dit que tu voulais faire, dès la première fois le 5 km. Ton père et moi avons alors dit que tu pouvais faire la plus petite course mais je dois t'avouer que ça nous inquiétait parce que tu ne t'étais pas vraiment préparé pour faire cette course. Quand tu as finalement traversé la ligne d'arrivé, tu étais rouge comme une tomate mais tu étais très contente de l'avoir fait. Tu pleurais de joie et nous aussi d'ailleurs.

Lire que je pleurais de joie me fais tout drôle car encore aujourd'hui, je pleure de joie quand je traverse une ligne d'arrivée plus importante. En course à pied comme en vélo. C'est tout moi!

Et me voici en plein action!!! En avant du peloton, hehe!



Hihi! J'aime croire que je suis la première à franchir la ligne d'arrivée.
Remarquez mes super short en JEANS!!! Trop drôle. J'aime ça, ça fait old school!
Merci maman pour le voyage dans le temps :-)

dimanche 14 septembre 2008

Demi marathon de Montréal

Jusqu'à ce matin, je n'ai pas ressentie de nervosité pour cette course. C'est une distance que je connaîs bien et je n'avais aucuns soucis d'être capable de le terminer.

En me rendant au site du départ en métro, j'ai croisé le coach du club de course avec Louise, une excellente coureuse du club. En jasant, elle m'a dit: ''Faut pas négliger ou banaliser cette distance, même si tu as de l'expérience.'' J'ai retenu ses paroles qui m'ont apportée une dose d'humilitée. Merci Louise! Rendu au métro Berri, j'aperçois ma collègue Mélanie. Elle a la mine d'une fille nerveuse. C'est cute! On se rend à Jean Drapeau tous ensemble.

Il pleut. Ma nervosité grandit. En chemin vers le pont Jacques Cartier, je trouve un petit abris. Nous nous sommes installés là un bon bout. J'en ai profité pour enfiler mon très cute sac de vidange pour rester au sec. Vers 8h10, nous sommes rendu sur le Pont Jacques Cartier, 30 min. en avance. Là, nous avons rencontrés plusieurs Vainqueurs et j'ai apperçu Martin, le trotteur de l'est. 2 marathons en 3 semaines pour lui. C'est fort!

8h40, le départ est sonnée. Moi et Mélanie se souhaitons bonne course et up! C'est partie...
C'est fantastique de courir sur le pont. Rendu à la sortie du pont, j'ai eu un moment de panique ... j'ai commencé à avoir de la difficulté à respirer. Mon souffle était très court. J'ai dû me battre avec mes pensée négatives qui ont surgis à ce moment-là ... des phrases comme : ''tu vois, tu n'es pas prête'' ou ''ta course est finie, après 2.5 km''!!! Je me suis mis en mode positif et je me suis calmé. 30 secondes plus tard, mon souffle est revenu normal. J'avoue que je n'ai aucunes idée du pourquoi de ce manque de souffle. C'est la première fois que ça m'arrive.

Comme promis, près du 7ième km, mon amie Pascale m'attendais. J'étais tellement heureuse de la voir. Elle m'a demandé comment j'allais en courant avec moi. Je lui parle de mon malaise de début de course et je lui dit que je vais beaucoup mieux maintenant. Je lui fait un gros sourire et je pars en flèche! Elle a pris cette photo de moi ... merci Pascaline ;-)))



À mi-chemin, j'ai croisé d'autres amis, Lyzane, Éric et Pierre. Je me sentais bien. J'avais encore beaucoup d'énergie et je croyais de plus en plus que je pouvais courir en bas de 2h. À 10.5 km, ma montre m'indiquait 59m 55s ... hummm, c'est juste, faut que j'accélère le pas. Et c'est ce que j'ai fait!

Au 12ième km, j'ai vu mon chum. Ça m'a fait bien plaisir de le voir. Je me sentais encore bien et j'accélérais toujours. 3 km plus tard, il était toujours là, avec sa mère cette fois-ci. Je commençais à trouver ça pas mal difficile ...



Pour la première fois pendant un demi marathon, j'ai frappé le mur au 16 ième km ...
Les 5 derniers km furent alors pénibles. Je le voyais sur ma montre que je pouvais finir cette course entre 1h58-1h59, mais j'ai dû ralentir et beaucoup. J'ai même marché un peu. J'avais mal au coeur et mon énergie était à plat. J'ai pris un gel au 17ième km et ça n'a pas du tout aidé.

Au dernier km, j'ai tout fait pour accélérer le plus possible pour avoir le chiffre 1 sur le début de mon chrono. C'était pénible. J'étais si près du but ... En entrant dans le Stade, ma montre est passé au 2 heures! Merde, je n'ai pas réussis. Faut que je finisse en bas de 2h01 alors. Cours Sylvie cours!!!



J'ai terminé en 2h00m56s. Bien qu'un peu déçu de ne pas avoir franchie la barre des 2 heures, je suis très heureuse de ma course. J'ai vraiment tout donnée pour cette course. J'ai également fait mon meilleur temps en retranchant près de 3 minutes. Considérant que je ne suis pas au sommet de ma forme et que je ne me suis pas vraiment entraîné pour cette course, je suis très satisfaite du résultat. Je sais que c'est possible pour moi de franchir cette barre des 2 heures. Ça viendra!!!

Après ma course, j'étais crevé. Complètement vidé. Je suis allée m'asseoir sur le béton froid pour ensuite aller voir mon amie Mélanie terminer son premier demi marathon. Je suis arrivée juste au moment où elle traversait la ligne d'arrivée. Elle a super bien fait. Bravo Mélanie pour ton accomplissement!

Je suis heureuse d'avoir participé. J'ai eu beaucoup de plaisir (sauf peut-être les km 16 à 20.5!!!) J'ai beaucoup aimé ça de revisiter le parcours de mon premier demi marathon. Prochaine course? Le 5 km du Run for the Cure le 5 octobre prochain et probablement un 10 km au Classique du Parc Lafontaine. On verra!