mardi 27 novembre 2007

Marathon de Philly - Photos, Statistiques & Nutrition

Mes photos des pros sont en ligne. Je les commandes tous !!!

Voici le lien (mon # de dossard est 5568)


Une semain plus tard, j'entre enfin mes données de ma montre Garmin dans l'ordi.

Quand j'ai atteint 42.2 km (à 400m de l'arrivée ... oui, j'ai couru 42.6 km !!!), voici mes statistiques de course :

42.2 km en :
  • 4h39m11s
  • 6m 36s du km
  • 9.1 km/h
  • 6671 Calories
  • 2175 m de monté
  • 2178 m de descente

Pendant mon marathon, j'ai mangé ...

  • 2 ½ gels au chocolat GU + 1 gel à la Vanille GU 15 min avant le départ.

  • Le ¾ d'un paquet de Sharkies Lemon Squeeze

  • 4 quartier d'orange (succulents et réconfortant)

  • 6 jujubes donnés par un spectateur (mini-erreur car j'ai eu soif pour 2 km avant le prochain point d'eau, sauf que ça m'a fait plaisir de les manger ses jujubes !)

lundi 26 novembre 2007

Des vacances de rêve

Cette semaine, j'ai eu une expérience qui m'a fait grandir.
Un sentiment de compassion envers mon chum JP à grandit pendant cette semaine là.

J'ai compris.


Voyager après un marathon (ou un ironman dans son cas) c'est pas facile !!!

L'été dernier, nous avons passé 1 mois en Europe en sac à dos en dormant dans des auberges de jeunesse après que JP ai fait un Ironman à Zurich. Il ne s'est jamais plaint comme moi à NY.

Pourtant, moi, j'avais du luxe. Un hôtel de riche, une super chambre confo à Brooklyn chez mon oncle, pas de lourdes valises à transporter ...

Bon, je ne me plaignais pas tant que ça. C'est juste que si je me compare à lui, j'étais un peu plus verbale dans mes émotions. ''Ouf, j'ai mal aux jambes !'' - ''C'est pas facile hein !'' - ''Non mais, c'est quelque chose courir un marathon, hein JP ?!!!'' - ''Je suis fatiguée là, mais c'est pas grave.''



Notre première journée à NY, ça allait. J'étais heureuse d'être à Manhattan avec mon chum. Heureuse pour lui, car il souhaitait tellement visiter cette ville. On a marché pas mal. Mes jambes collaboraient. JP était remplie de compassion pour mes paroles de douleurs !!!



La deuxième journée, je me suis risqué à aller patiner. Question de faire travailler d'autres muscles, tout en récupérant ... à voir mon style sur le photo ci-haut, j'ai l'air d'une fille qui ne sait pas patiner et qui a couru un marathon 3 jours avant !!! Par contre, j'ai eu du fun en masse !



Le jeudi du Thanksgiving, je me sentais à bout. Brûlée. J'avais le goût de rentrer à la maison, voir ma petite muscade et dormir. Mais j'ai gardé ça pour moi. Le remède parfait, une journée presque d'été à Manhattan dans la petite Italie à manger une pizza marguarita absolument parfaite m'a fait oublier mes idées du matin. En soirée, nous sommes allés dans Queens pour assister à notre premier souper Thanksgiving américain, style Latin chez des amis à mon oncle. Vraiment, une soirée sympathique. Ça dansait le salsa et c'était une obligation de participer. La dinde était succulente et les conversations étaient rafraîchissantes. Notre hôte, Sandra, à participé à son premier marathon à Chicago cette année et elle m'a racontée que le soir même, elle a dansé jusqu'à 2hrs du matin. Je blâmes les endorphines !!! C'est presque inhumain.

Pour bien finir les vacances, le bord de mer nous attendais dans les Hamptons, plus précisément à South Hampton. Quelle belle plage ...



Je commençais déjà à me sentir mieux ce vendredi. C'est peut-être le calme du bord de la mer qui m'a fait effet. Un panini bien chaud et une salade de pâte en main, pique-niquer sur le bord de l'eau, c'est réellement un paradis.

Le samedi matin, on a pu résister à la tentation d'aller jogger sur le bord de la plage. C'était trippant. Mes jambes sont comme neuves. J'ai couru un bon 4 km, sans aucunes douleurs.



Comme pour combler ma vie encore plus ... (est-ce vraiment possible ?) ... j'ai eu un coup de chance incroyable à East Hampton en fin de journée. Nous marchions, tranquillo dans le village quand JP me dit : ''Hey, c'est Ina !'' Tout de suite, je me dit que c'est une joke plate et soudainement, je la voie ! ''Oui, c'est elle !!!!!'' C'est Ina Garten. J'étais figée. Bouche bée et impressionnée. Pas capable d'aller la voir pour lui dire à quel point je l'apprécie. C'était suréel. Pourtant, c'est une femme comme une autre. Mais j'étais incapable d'aller la voir. Par contre, ça a comblé mon voyage de l'apercevoir dans sa vie de tous les jours.

On a fini ce 10 jours de rêve en regardant le soleil se coucher. Nous étions nostalgique. Mais on le savais très bien que nous sommes chanceux d'avoir vécu de si beaux moments.

Leçons appris pendant l’entraînement et le jour du marathon

Avec un peu de recul, après une semaine de bonheur, voici ce que je retiens de mon expérience.

Leçons appris pendant l’entraînement
  • Les ongles bleus, ça peut être une nouvelle mode … et ça guérie … lentement, mais sûrement !!!
  • L’encouragement de nos proches n’a pas de prix.
    Ainsi que les blogues de course à pied et les amis de divers forums qui sont une source d’inspiration sans borne.
  • Le Body glide est le meilleur ami du coureur.
    Et c’est fort intéressant de découvrir les endroits d’héritassions que notre corps nous offre comme marque d’effort. Comme des tattoo temporaires qui font mal sous la douche !!!
    Pour guérir ses marques de guerres, un peu de fécule de maïs fait des miracles.
  • La lecture de divers ouvrages sur la course à pied aide à la motivation.
  • Il y a rien comme un bon bain chaud après une longue sortie sous la pluie.
  • Courir avec la bonne chaussure pour son pied est essentiel.
  • Le corps se transforme en courant longtemps. Le gras se perd et des muscles se forment. C’est fascinant.
  • Le lait au chocolat est la meilleure récompense après chaque entraînement et ça aide à la récupération.
  • Le gatorade, les gels énergétiques et les petits jujubes sont nos meilleurs amis pour garder notre énergie pendant les longues sorties.

Leçons appris pendant le marathon

  • Apprécier chaque moments de la course rend l’expérience agréable et mémorable.
  • La pensée positive fonctionne vraiment.
  • Tout ce que l’on dit à propos des 10 derniers km est vrai. C’est difficile, mais pas impossible.
  • Les massages sportifs sont primordiales pour moi. Sans ceux-ci, je n’aurais pas eu autant de plaisir à courir mon marathon.
  • La partie le plus difficile du marathon sont les heures qui suivent.
  • Un nouveau marathonien marche comme un pingouin et à pas de tortue les heures qui suive le marathon. C’est drôle pour les autres, et un peu drôle pour le coureur qui vit un hi d’endorphine.
  • Courir des marathons, c'est mon mode de vie.
  • L’endorphine est la meilleur des drogues !!!
  • Il est quand le prochain marathon ???

Et vous, avez-vous appris d'importantes leçons lors d'un gros événement dans votre vie qui vous fait sortir de votre zone de confort ?

mercredi 21 novembre 2007

Les jours suivant un premier marathon

Un gros Merci !!!
J'ai eu beaucoup d'emails de félicitations, des commentaires généreux sur mon blogue. Encore, tous m'ont fait sourire ou pleurée. Je me considère chanceuse et privilégiée de vivre tout ça avec vous tous.

J'existe ;-)
Je n'existais pas dans la base de donnée des résultats du marathon. J'ai alors écrit un petit email gentil à Active.com qui s'occupais de notre temps et maintenant, j'existe ! Allez voir ici.

Ma récupération
Le moment le plus difficle fut les heures qui ont suivie le marathon. Mon corps était tout crispé, j'avais froid, je tremblais. Marcher, était pénible. Je marchais au pas de tortue et en pingouin ... voir ce vidéo hilarant qui est très véridique !!!
À ma grande surprise, j'ai super bien dormie. Je m'attendais à ce que mon corps réagisse la nuit et que ça me réveille, mais pas du tout.
Le lundi, on a pris ça relaxe. JP a conduit tout le long jusqu'à Brooklyn, où on passe la semaine chez mon oncle Richard. Donc, le lendemain, je ne marchais pas en pingouin, mais je ne marchais pas vite !!! Mais c'était pas si pire.
Hier, mardi, j'ai marché toute la journée à Manhattan. Pas pire la fille !!! Je ne peux pas dire que c'était fluide et confortable à tout moments, mais je ne me sentais pas mal du tout.

Aujourd'hui, on planifie aller patiner au Central Park. Je me sens bien ce matin. Je n'irais pas courir, mais patiner, pas de problèmes !
Voici quelques photos de notre journée d'hier, qui fut magnifique malgré les nuages gris.

dimanche 18 novembre 2007

Récit d'un premier marathon, d'un grand rêve réalisé

Ma nuit s'est relativement bien passée. J'ai tout de même dormie par bout avec un sommeil léger. Je me réveillait au 90 min. J'ai même rêvée que j'arrivais en retard au marathon (classique !) et que j'avais de la difficulté à partir.


Reste qu'à 4h30, le téléphone de l'hôtel m'a réveillée. J'avais programmée ma montre au cas où. Pas nerveuse la fille ...

Pour déjeuner, j'ai pris une banane, un bagel au sésame et une barre tendre. Du gatorade et de l'eau comme breuvages.




Nous avons quitté l'hôtel à 6h00. Il y avait beaucoup de coureurs dehors. Nous allions tous dans la même direction. J'en ai profité pour me réchauffer un peu. J'ai jogger et marché pour les 2 km qui me séparait des toilettes chimique !!!

Point de vue toilettes, il n'y en manquait pas. Un gros Bravo pour les organisateurs.


À 25 minutes du départ, j'étais à mon spot et JP était juste à côté de moi, l'autre côté de la clôture. C'est là que j'ai commencé à être émotive.



C'est comme si je ne réalisais que j'allais courir un marathon. Intellectuellement, je le savais, mais j'étais comme dans une bulle. C'était la première fois que je vivais ça. Comme si je voulais me rappeler de chaques instants, chaques visages, chaques secondes. C'était le début. Le moment que je souhaitais vivre depuis très longtemps.

Quand JP m'a quitté, à 2 minutes du départ, j'ai eu de la difficulté à retenir mes larmes. C'était suréel.



5-4-3-2-1 Yo ! Let's Run !!! Sur la musique de Rocky, le départ est donné. Ça m'a pris 5 minutes pour arriver à la ligne de départ. Je trippais. Un sourire m'habitait et ne pouvais me quitter. Je surveillais attentivement JP car s'il ne me voyait pas, il aurait eu de la difficulté à me suivre et me trouver. Nous étions tout près de 15 000 coureurs avec le demi marathon. Quand je l'ai vu, je me suis arrêter pour l'embrasser. Il a croqué ce cliché !


Mon marathon

Le parcours est superbe. Il nous fait voyager dans divers environnement de la ville. J'ai été charmé par les parcs. On a d'ailleurs couru presque le 2/3 du marathon entouré d'eau et d'arbres. Pas facile la vie !!!

Le premier demi à été à merveille. Comme je portais le chandail des Vainqueurs, je me suis fais un ami au début du parcours. Un homme d'un certain âge qui m'a demandé si je venais de Montréal. On a jasé un peu. Je me suis rendu au demi en 2h17. Je ne me sentais pas fatiguée. Mes jambes étaient fluides et mon souffle collaborait.

C'est rendu au 28 ième km que j'ai commencé à sentir une fatigue. Les kms les plus difficiles fûrent entre le 28 ième et le 39 ième. À ce moment, j'ai fait 5 pauses de marche rapide avec de grandes enjambée. J'ai pris le temps de bien m'hydrater et de penser positivement pendant ce moment difficile. Je n'avais pas de grosses douleurs, c'était simplement une fatigue. Mon corps qui réagissait à quelques chose de difficile.

Voici quelques photos que JP à pris de moi pendant les 17 premiers miles (après ça, il m'a quitté pour aller chercher ma caméra à l'hôtel et porter le vélo, question de ne pas rater la finale)




Les km 39 à 42.2 furent mémorables. Je me suis sentie tellement heureuse et privilégiée d'être rendu là. Je me suis mis à courir comme si je commençais ma journée. J'ai même eu des pointes de plus de 11 km/h. J'avais une image en tête et s'était la ligne d'arrivée. J'étais maintenant convaincue que j'allais finir en bas de 4h45. Je poussais, j'avais le dos droit, j'avais presque l'air de ne pas être faiguée. Mais je l'étais. Je ne sentais pas de douleurs. Plus on approchait du 26 mile, plus il y avait des spectateurs qui nous encourageaient. Let's go, your almost home. Great way to finish strong. C'était magique.

Quand j'ai vu le finish, je me suis mis à courir plus vite. J'y étais. Je l'ai fait. Je suis marathonienne. Mon rêve est accomplie.


video

Quand j'ai vu mon chum, j'était tellement confuse. Je voulais pleurer et rire en même temps. Il m'a serré fort et m'a félicité. J'étais tellement heureuse et tellement fatiquée. J'avais froid. J'avais mal aux jambes. Mais tout ça n'avait pas d'importance car l'euphorie prenait le dessus sur tout.

Le plus difficile, s'est après. C'est de marcher et récupérer. Gérer mes émotions et les vivres pleinements.


Des histoires de course

En regardant autour de moi, j'ai vu pleins de coureurs inspirants. Beaucoup couraient pour une cause. On pouvait le lire sur leur chandail. Certains étaient déguisés avec des chapeaux amusants.

J'ai réellement pensée à tous les gens à qui j'avais dédié un mile. Ça m'a beaucoup aidée. J'avais une petite liste avec moi pour être certaine de ne pas oublier personne. Ça m'a donné beaucoup d'énergie.

Les spectateurs étaient super. Ils nous offraient des kleenex, des jujubes (que j'ai pris avec joie), des brownies et des réglisses. Même de la bière. Par contre, je ne m'imaginais pas prendre de la bière en plein marathon. Nous avons passé dans le quartier étudiant et les jeunes nous encourageaient. Ils étaient drôle.

J'ai aussi croisée une coureure exceptionnelle. Je ne me souviens plus de son nom, mais elle a passé à 2 reprises dans Runner's World dans le numéro où ils font des profils de gens extraordinaire qui s'appèle Heroes. C'est la fille qui a une jambe. Quand je l'ai vue, je lui ai criée, ''Way to go !'' et elle m'a répondu, ''You too !'' Ça m'a fait chaud au coeur.

Un autre moment qui m'a fait plaisir, c'est quand j'ai croisée Gilles l'Espérance du club des Vainqueurs. Il m'a crié, let's go Vainqueurs, on lâche pas ! C'est des moments comme ça qui donne du jus.

L'après-marathon

Arrivée l'hôtel, j'étais en état de choc. Mon corps tremblait. J'avais froid et chaud. Ça n'a pas durée longtemps et ça ne m'inquiétais pas non plus. J'ai pris le temps de décompresser. Faire une sièste. Aller souper. Prendre du recul.

Je sens que cette expérience va me tranformer à tout jamais. Je vais en retirer beaucoup de choses. Je ne pourrais plus revenir en arrière. C'est rendu mon mode de vie, la course à pied, le dépassement de soi, les défis de taille. J'en veux plus, je veux aller plus loin.


Ce jour est sans contredis un des plus beau jour de ma vie. Mes idées ne sont pas encore toutes claires, mais je sais une chose, c'est que n'importe qui peut décider de se donner un défi à réaliser et y arriver. Pour ceux qui me connaîssent, vous savez d'où je partais et pour ceux qui ne me connaissent pas, rien n'est impossible. J'en suis la preuve vivante.

PAIN IS TEMPORARY, PRIDE IS FOREVER !

samedi 17 novembre 2007

L'avant marathon

Vendredi

En route pour Philadelphie



Au réveil, ma première pensée fut : Je m'en vais à Philadelphie aujourd'hui ! Je me lève aussitôt.

Nous sommes partie vers 6h40 pour aller reconduire notre petite Muscade à sa garderie. J'avais de la peine de la laisser. En même temps, j'étais super excitée.

Devant nous ... 755 km de route nous attendais. C'est moi qui a partie de bal.
Au douane, aucuns problèmes. Le gars m'a demandé où j'allais. J'ai répondu, Philadelphie. Il m'a demandé pourquoi, j'ai répondu, (avec une grande joie dans mon coeur et presque ému de lui dire) : I'm running the city's marathon this sunday. Il a regardé nos papiers et en me les remettant, il m'a dit : Good luck !
JOIE !
Les Adirondacks est magnifique en voiture. JP a eu la chance de conduire cette partie. Nous avons rencontré des québécois à un Rest Area, qui, eux aussi, allaient courir le marathon de Philadelphie.
J'ai repris le volant à Albany pour 200 km et JP a terminé la route. Vraiment, ça a passé très vite. Avec les arrêts, ça nous a pris 8h45.

L'hôtel
Notre hôtel est magnifique. On s'est payé du luxe. Le Radisson Warwick comble mon côté princesse. (oui oui, j'ai un côté princesse !!!) Le service de valet, les bagages, le journal matinal, je ne suis pas habituée à ce luxe, mais j'aime ça. De temps en temps.

La ville



Nous sommes très charmé par la ville. L'architecture, le mélange du vieux et du moderne est fascinant. Les gens sont charmant. On voit des cyclistes en pignon fixe partout. Et que dire de leurs magnifiques vélos ...


Il y a un superbe parc tout près de l'hôtel. C'est drôle, point de vue végétation, on se croirait en début octobre au Québec. Les arbres sont encore pleins de belle feuilles d'automne. Ce sera magnifique pour le marathon.
La soirée
Après une ballade aux alentours de l'hôtel, nous sommes allés manger dans un resto tout à fait charmant pour mon repas de pâtes. Mon spaghetti bolognese était succulent.


Ma nuit entre vendredi et samedi à été super. J'ai dormi comme un bébé !
Samedi

Run with Olympians


Ce matin, nous sommes allés à l'événement Run with the Olympians. Un 4 mile, gratuit, avec 3 coureurs étasuniens, Tim Broe, Carrie Tollefson et Todd Williams. JP y participait. Pour s'y rendre, on a fait un ''dry run'', c'est à dire qu'on a figuré le meilleur chemin à prendre pour se rendre au départ du marathon. JP courait et je le suivait en vélo, question d'épargner mes jambes. J'en ai profité pour prendre cette photo ...

En chemin, nous avons eu le plaisir de croiser 2 coureurs du club Vainqueur.
La course était très conviviale. C'était pas vraiment une course. Le rythme était pas trop rapide, tellement que c'est JP qui a leader le pack. On le voit à l'arrivée.

Un bel entraînement pour mon chum et une belle façon de me mettre dans l'ambiance. Bravo JP !


En route pour l'expo et le Race Pick-Up
L'expo est impressionnant. C'est le plus gros que j'ai vu à date. Et c'était bien organisée. J'ai eu mon dossard. Je vais porter le numéro 5568. Je voulais m'acheter un polar de l'événement, mais il en restait plus de ma grandeur. J'ai pu l'essayer et je vais le commander sur le net.

En après-midi, nous avons pris une bouchée dans un petit resto sympa, Così. Ensuite, une balade courte, question de me payer un latte et mettre les pieds au paradis : William Sonoma! (Je vais faire des jalouses!!!) J'ai acheté un livre de Nigella Lawson pour compléter ma collection de cette auteur.
Ce soir, le plan est de retourner au resto d'hier pour les bonnes pâtes et essayer de dormir. Le levé du corps sera a 4h30 et je compte partir de l'hôtel à 6h. Mon départ étant à 7h. Je calcule 20 minutes pour me rendre. Malheureusement, il annonce de la pluie. Ce sera difficile pour le réchauffement. Par contre, j'ai les bons vêtements pour toutes les situations météo.
Bizarrement ou heureusement, je me sens assez calme. Presque sereine. Je vais m'accrocher à ce feeling le plus longtemps possible.
Au prochain billet, je serai marathonienne. J'ai tellement hâte.

jeudi 15 novembre 2007

Derniers préparatifs

J'ai passée une belle semaine. Remplie d'amour, d'amitiée, d'encouragements. Vraiment, ça me rend tellement heureuse.

Lundi : Repos

Je suis allée chercher ma camisole du club Vainqueurs et payé mon abonnement. Aussitôt arrivée chez moi, j'ai essayée mon kit pour le marathon avec la camisole. C'était surréel.

Mardi : 7.4 km

Derniers tours de pistes avec les Vainqueurs pour la saison et avant le marathon. J'y suis allée mollo avec Lise. On a eu du plaisir à jaser de course à pied, de nos défis réalisés et à réaliser. Lise a couru 7 marathons en 4 ans. Elle fait maintenant partie de mes idoles ! Merci Lise pour ta phrase fétiche : ''Je suis exactement là où je voulais être''. Je vais me la dire dans les moments plus difficile.


Mercredi : Magasinage, Massage, Resto presque manquée

Après le travail, je suis allée à la boutique Courir pour 2 achats de dernière minute pré-marathon. Je me suis achetée cette ceinture élastique qui a une petite poche et un porte bouteille à gel. Ce sera très pratique pour traîner mon GU au chocolat et mes Sharkies Citrus Squeeze !



Mon deuxième achat, de simples gants qui me garderont au chaud le matin du marathon et dans plusieurs autres activitées !

Après cette séance de magasinage éclaire, 90 minutes de massage donc 70 passés sur mes jambes. Isabelle m'a bien préparée ! Merci ;-)

Ensuite, j'avais rendez-vous avec mon amie Vérane pour une bonne bouffe. Je vais vous raconter et vous allez constater que je perd la tête tellement je suis énervée et émue.
En fait, j'avais donnée rendez-vous (dans ma tête) chez Misto, sur la rue Mont-Royal à Vérane pour 19h. Ce resto est tout près de ma massothérapeute. Je trouvais ça pratique. Donc, à 19h, j'y suis, je prends une table et j'attends patiemment Vérane. 19h10, je suis toujours seule. 19h15, toujours seule et inquiète, ainsi qu'affamée. Je décide donc d'appeler chez mon amie pour voir si elle y est. Pas de réponse. Je lui laisse donc un message lui expliquant que je suis chez Misto et que je risque de commander ma bouffe dans 5 minutes. 19h20, je commande. 19h25, je commence à manger. 19h30, j'entend : ''Sylvie ! J'étais au Pistou !''. Elle commence à m'expliquer que j'avais écrit Pistou sur le email et qu'elle était là-bas, à m'attendre. Elle a fini par appeler son répondeur à la maison et après 3 écoutes du message, elle a compris ou j'étais. Je me sentais tellement mal, mais tellement soulagée. Et là, tout me reviens comme une succession de flashs ... je me vois écrire Pistou, mais je pense au Misto ... je me revoie aussi parler à ma masso à la fin de ma séance en lui disant mot pour mot : ''Ha, je vais manger chez Pistou, non, chez Misto, il ne faut pas que je me trompe !''
Je blâme mes émotions. C'est plus fort que ma tête.
Vérane, je suis heureuse que ce soit retrouvée se soir-là !!! Désolée encore ;-)


Jeudi : Finir le lavage, faire mes valises, relaxer (!!!), répondre au téléphone, lire mes emails, écrire ce blogue, écrire et lire mon mur sur FaceBook, aller sur Vélocia, aller acheter des grignotines chez Métro pour demain, etc ...

Mes vacances ont commencé aujourd'hui à 16h après une journée plus que productive au travail. Il n'y a plus rien qui me sépare de mon premier marathon ... pas un week-end, pas une semaine de travail, pas une longue sortie de course à pied. En fait, ma prochaine sortie, c'est dimanche. Pas moins que 42.2 km.

Je n'ai pas commencé à me préparer mentalement au long voyage de voiture qui nous attend demain, à la séparation avec ma petite Muscade ... la plus longue à date.

Et que dire de tout l'amour et tous les encouragements que je reçois. C'est renversant. Je ne m'attendais pas du tout à ça. Tous les messages que je reçois me font soit chaud au coeur, soit verser une larme, soit sourire ou rire aux éclats. À tous ces gens, je vous adore ! Merci pour tout.

lundi 12 novembre 2007

26 miles de gratitudes

En mai 2006, je courais mon premier 10 km à Ottawa. Pour l'occasion, j'avais dédiée chaque km à quelqu'un que j'aime. Un hommage quoi ! Pendant ma course, à chaque km, je pensais à la personne à qui j'avais dédié ce km. Ça m'a beaucoup aidée à franchir cette distance qui me semblais, à l'époque, comme un gros défi.

Incroyable le chemin que j'ai fais depuis 1 an et demi.

À quelques jours de mon premier marathon, je souhaite répéter cette expérience en dédiant 1 mile à 26 personnes ou groupe de personnes que j’aime et qui m’ont aidés ou inspiré à me rendre au marathon.


Miles 0 à 03

La Société de Leucémie et Lymphome du Canada ainsi que Guylaine et Pierre

Au mois de mai 2007, j’ai fait une levée de fond pour cette Société dans le cadre du demi-marathon d’Ottawa. À cause d’une blessure, j’ai dû participer à ce demi-marathon comme spectatrice. Pierre, mon plus généreux contributeur, à couru ce demi marathon, pour lui, pour la cause et un peu pour moi. Voici donc l’occasion idéale pour moi de courir pour eux. Je leur réserve 3 miles ! On lâche pas !!!

Mile 03 à 04
Ma nouvelle famille de coureurs : Les Vainqueurs

Tout nouveau dans ma vie, cette famille de coureurs est chaleureuse et amicale. Il y a des coureurs de tous les niveaux et d’âge et je trouve ça très inspirant. J'ai l'impression que je vais beaucoup apprendre avec eux !


Mile 04 à 05
Ma famille de blogueurs (Véronique, Patricia, Ben, Éric Bellavance, Le Trotteur de l’est, Phil, et bien d'autres …)

Au départ, mon blogue se voulais pour un publique que je connais; ma famille, mes amis … mais tranquillement, d’autres blogueurs m’ont ‘découvert’ et j’ai le plaisir de les lire et de m’inspirer de leurs aventures. Je vais courir ce mile en pensant à vous !


Miles 05 à 08
Mes amis Vélociens et les Cyclopétards

Depuis plus d’un an et demi maintenant que je roule avec ces vélociens et vélociennes cyclopétards. J’ai beaucoup appris de ses passionnés du vélo et chaques sorties et rencontres sont remplie de joie, de bonne humeur, de respect et de passion. Je vous adores et ces miles sont pour vous tous.


Mile 08 à 09

Hélène, je tiens à te rendre hommage pour la passion que tu éprouves pour la vie. Cette intensitée contagieuse que tu dégages est inspirante. J’aimerais avoir une partie de ton esprit guérière qui te pousse à aller plus loin et de dépasser tes limites. Je t’admire beaucoup.
Éric, tout simplement pour ce que tu es … un homme généreux, drôle et qui se connaît très bien. J’apprécie les moments passés en ta compagnie.
Ce mile est pour vos deux et pour notre amitié qui m’est précieuse.


Mile 09 à 10

Ma famille Radio-Canadienne !

Ces gens qui font partie de ma vie quotidienne. Qui l’enrichissent à leur manière. Je pense à l’humour et l’écoute de Daniel et François, le sourire d’André, le bonheur de Jacques, le philosophe en Serge, l’amitié précieuse de Gaby, le rire contagieux de Normand, l’aventurière et fonceuse Laëtitia, l'humour incontournable de Chris DeBurg !!! et tous les autres collègues monteurs qui partage ma passion de faire de la belle et bonne télévision. Je ne peux pas tous les nommer, il y a en a trop … mais à tous ceux qui me supportent, même si nous ne partageons pas tous cette même passion pour la course à pied, je vous dit merci de me tendre l’oreille et de m’encourager.


Mile 10 à 11
Pascale Paroissien

Ton énergie est unique Pascale. Une sagesse incroyablement inspirante t’habite. Nos échanges m’enrichissent et je te dédie ce mile car ça va me donner des forces pour foncer, tout en restant sage !!!


Mile 11 à 12
Charles

Pour notre amitié. Ton support et ta présence dans ma vie n’a pas de prix. Merci d’être encore présent dans ma vie, après toutes ses années.


Mile 12 à 13

Marie-Ève, pour ton sourire et ton énergie contagieuse. Je suis heureuse de t’avoir dans ma vie. Tu m’inspires la joie !
Patrick, pour ta passion. J’aime rouler avec toi et entendre tes histoires.
Passer du temps en votre compagnie, c’est toujours agréable. Ce mile est pour une belle amitié qui grandit !


Mile 13 à 14
Vérane et Biscot

Pour ton énergie et ton amitiée. Je remercie la vie de t’avoir mis sur mon chemin. Je t’apprécie grandement ! Tu auras bientôt ta chance de courir ton premier marathon et je vais courir ce mile en l’honneur de cet objectif que tu souhaite tant atteindre.


Mile 14 à 15
Malika ainsi que JF et Porto

Malika, le jour ou tu es entrée dans ma vie fut comme un élan d’air frais. Ta sincérité et ton grand cœur me réconforte. Je ne peux m’imaginer ma vie sans que tu y sois. Tu m’as aidée avec tes sages paroles à plusieurs reprises et pour ce mile, je penserai à toi, ton merveilleux chum que j’adore et ton petit Porto qui est fait fort en titi !!!


Mile 15 à 16
Julie ainsi que Simon, Maxime et Camille

Je t’admire beaucoup Julie. Quand je te vois dans ta nouvelle vie de mère, je vois une fille profondément heureuse et sereine. Je trouve ça beau. Je m’ennuie souvent de toi. Ton amitiée m’est précieuse. Ce mile, je le dédie à notre amitiée et à ta merveilleuse famille grandissante.


Mile 16 à 18
Ma famille Morin et Mallard, incluant mon frère Pierre

Quelle chance que j'ai d'être née dans cette famille ! Ces 2 miles, je les cours en votre honneur, pour votre support, votre humour, votre amour et les belles valeurs que vous avez sû me transmettre. Je vous adore !


Mile 18 à 19
Ma petite Muscade ! Et en mémoire de Chanelle

Mes rayons de soleil. Chanelle, qui est partie beaucoup trop vite, à laisser sa place à Muscade, un terrier noir qui a de l’énergie à revendre. Ma vie sans elles serait moins riche. Je vais puiser de leurs énergies pour ce mile qui sera certainement difficile !


Mile 19 à 20
Mon père

Beaucoup de qualificatifs me viennent à l’esprit quand je pense à toi … tenacité, passionné, courageux, fonceur … toute ces forces, tu me les a transmis. Sans ces forces de caractère, je ne serais pas arrivée à courir ce marathon. Merci d’être là pour moi et d'avoir toujours cru en moi.


Mile 20 à 21
Ma mère

Maman, les mots me manque pour t’exprimer ma gratitude. Tu es une femme extraordinaire. Ce mile sera difficile. C’est le début d’une distance que je n’ai pas encore franchie dans ma vie. Penser à toi me donnera des forces pour continuer. Aussi, j'espère que ce mile t'inspireras en retour.


Miles 21 à 23

Pour m’accompagner dans ma vie. Pour l’amour et l’encouragement que tu me donnes. Pour tout ce que tu es, tout ce que tu vie, tout ce que tu peux être. 2 miles, ce n’est même pas assez pour te dire à quelle point je t’aime et t’apprécie. Tu es toujours avec moi, mile par mile, où que je sois. Et je l'apprécie, sans le prendre pour acquis. J'ai hâte de te voir à la ligne d'arrivée !!!


Miles 23 à 26
à moi !!!

Ces miles représentent tous mes efforts des dernières années pour avoir une vie saine et équilibrée physiquement et mentalement. Mon désir d'aller au bout de mes idées, aussi folles qu'elles sont parfois. Ce mile représente le début de ma vie de coureur d'endurance et une étape de plus de franchie avant de devenir un jour une Ironman. C'est un rêve réalisée et j'en suis certaine, une euphorie à traverser la ligne d'arrivée.

dimanche 11 novembre 2007

Recap Semaine du 5 novembre

Semaine de taper qui se veut relaxe et amusante.

Mardi : 8 km de course à pied + 90 min de massage

Cet entraînement fut super agréable. Le soleil, le Jardin Botanique, je me sens motivée comme jamais. Je sens le marathon qui approche et j'ai des frissons quand je cours. En après-midi, je suis allée me faire masser par une nouvelle membre de Vélocia. Ce qui m'a attirée à aller la voir c'est qu'elle pratique les même sports que moi. Chose qui est important pour moi. Ça me met en confiance. Et je l'ai adorée. Elle est très professionnelle et elle m'a fait beaucoup de bien. J'ai déjà hâte de la revoir !


Mercredi : 5 km de course à pied

Super relaxe au Jardin Botanique. Je sens déjà les effets de mon massage.


Jeudi : 16.2 km de course à pied (dernière longue sortie avant le marathon)

Pourquoi faire ma longue sortie ce jour-là ? Car je planifie une fin de semaine dans le bois sur une montagne ou courir est très musculaire. Et je souhaite m'y reposer.
Cette sortie fut bucolique. Il faisait froid dehors et les nuages étaient menaçant. Le contraste des couleurs contre ce gris foncé était magnifique. Très tôt pendant l'entraînement, il s'est mis à neiger. J'avais le goût de crier de joie. C'était super. Je me sentais comme un enfant qui allait tout de suite dehors à la première neige. Le tout s'est bien déroulé. Je sens les effets du taper. Mon énergie se canalise pour le jour M.


Vendredi : 1h50 de bonheur sur la table de massage

Merci Isabelle pour ta générosité !!!
Aussitôt sortie du bureau d'Isabelle, mon chum m'attendais avec Musacade et nous sommes aussitôt partie dans le bois ... le paradis !!!


Samedi et Dimanche : Repos au chalet.

Lecture, marche, sieste, repas, jouer au carte, jaser, rêver ... une fin de semaine parfaite.




Au retour du chalet aujourd'hui, je suis allée m'acheter des patins à glace. Je vais les apporter avec moi à NY la semaine prochaine. Parce qu'après le marathon, je passe une semaine à NY. Des vrais vacances avec mon chum. J'ai tellement hâte. Pour revenir aux patins ... je les ai acheté car je souhaite faire divers sports cet hiver. Je me vois déjà faire une heure de patin après le travail à différents endroits à Mtl. Le Parc Maisonneuve, le Parc Lafontaine, Le Mont-Royal, Le Vieux-Port ... j'ai presque hâte à l'hiver !!!

7 dodos avant le grand jour ! J'ai tellement de choses à faire. Ça va passer vite. Il me reste 2 entraînements et un massage. Mardi (6km), mercredi (massage) et jeudi (4 km). Cette semaine, je suis supposée officialiser mon abonnement au Club des Vainqueurs. Je vais avoir aussi la camisole pour le marathon que je vais porter fièrement !

mercredi 7 novembre 2007

État de bonheur

Depuis hier, je suis dans un état de pur bonheur.
Tout à commencé quand j'ai fait la lecture du récit du marathon du Trotteur de l'Est qu'il a couru à NY en fin de semaine. Ensuite, j'ai vu de très belles photos du marathon de mon ami Pierre, lui aussi du marathon de NYCity. Leurs récits me donnent une motivation incroyable. Un bonheur intérieur inexplicable.

Le décompte est commencé. Dans 10 dodos, je vais réaliser le plus vieux rêve de ma vie. Je vais devenir marathonnienne. Dans ma tête, ça devient de plus en plus réel et dans mon coeur, je suis remplie d'une immense gratitude d'être arrivée si prêt de ce but que je chérie depuis si longtemps.

Depuis hier, je suis souvent près des larmes, de joie bien sûr, j'ai envie de crier sur tous les toits que je CAPOTE, j'ai de la diffultée à penser à autres choses que mon marathon. C'est un état de bonheur que je ne vis pas souvent à ce niveau. Pourtant, je suis une fille très heureuse ... alors imaginez comment je me sens ... c'est inexplicable.

Je pense au chemin parcouru. Il y a 6 ans, un médecin m'a prescrit des médicaments pour contrôler ma haute pression. J'avais 25 ans. 25 ans !!! Ça m'a réveillée. Pour les 3 années suivantes, j'ai pris ma vie en main en prennant soin de mon physique (opération au genou et perte de poids) et de mon psychique, devenir plus positive, heureuse et en santé. Il y a 3 ans, j'ai recommencée à courir. Je trippais à l'idée d'être capable de courir 10 min consécutives à 8.5 km/h !!! Il y a 2 ans, je participais à ma première course de ma vie d'adulte. Un 5 km à Cumberland. Mon but était de le faire en 30 min. 30 sec. Je l'ai fait en 29 min 26 sec. Je n'en revenais pas.
Petit à petit, j'ai continuée l'entraînement, continuée à perdre du poids, incorporée le vélo de route dans ma vie et aujourd'hui, je suis à 10 jours de mon premier marathon. C'est irréel, mais tellement réel en même temps.

La vie est bien fait quand on sait en profiter. La course à pied et le sport en général m'apporte plus que la santé. Ça m'apporte du courage, de la détermination, de la discipline et du bonheur pur. Ça me permet d'apprécier les petites choses, les petits progrès, les simplicitées que la vie nous offrent à tous les jours. C'est merveilleux.

Je sens que le 18 novembre, je vais vivre cette journée dans le bonheur le plus simple et le plus pur.

dimanche 4 novembre 2007

Recap Semaine du 29 octobre

Une semaine de taper et de récupération de mon 32.2 km de samedi dernier !

Mardi : Repos.
J'étais supposée courir, mais j'avais besoin de repos. Je me suis donc sagement écoutée !!!

Mercredi : 8.52 km
Un superbe entraînement avec mon chum au Parc Lafontaine, endroit que j'adore. Entraînement tempo pour moi et mollo pour lui ;-).

Jeudi : 4.9 km
Pour faire changement et pour rentibiliser mon temps, j'ai couru du bureau à chez moi. Je me suis sentie très fière de faire ça. Pourtant, c'est juste 4.9 km ...
Il faut comprendre que je m'émerveille du chemin que j'ai parcouru dans les 3 dernières années. Il fut un temps ou j'avais de la difficulté à monter les escaliers roulant au Métro et je suis maintenant à 2 semaines de courir un marathon. Ça me fait apprécier chaques étapes que je franchie.

Vendredi et samedi : Repos
J'ai le pied droit enflée. Probablement une inflammation dû à mon 32 km. Je me repose et je met de la glace.

Dimanche : UNE JOURNÉE PARFAITE !!!
Le tout à commencé à 10h30 avec un départ avec JP en course à pied au Jardin Botanique. ENFIN, je peux courir à tout heure de la journée au Jardin. J'aime tellement ça courir là-bas. Au début, ça se passe bien. C'est à partir de 11 km que je commence à sentir des raideurs très inconfortables aux mollets. Je décide de continuer pour 2 km, puis, 2 autres pour finir à 15 km et marcher jusqu'à chez moi. J'était supposée faire 23 km, mais j'aime mieux me soigner au lieu de pousser trop inutilement. J'ai déjà fait pas mal ce que je devais faire pour le marathon. Je dois me respecter. Je suis très fière de m'être écoutée et surtout de ne pas me sentir coupable.

Comme il fait beau et que ça fait des siècles (1 mois et demi, c'est des siècles pour une cycliste !) que je n'ai pas touché à mon vélo de route (la poussière s'accumulais sur celui-ci ... la honte !!!), nous avons décidé d'aller sur l'estacade pour une belle rando de fin d'après-midi. 34 km de bonheur. Nous avons pratiqué des relais rapides à 30 km/h, nous avons rouler mollo la plupart du temps, mais avec quelques sprints que mon chum à gentillement provoqué par son regard mesquin !
Une journée parfaite. Je m'ennuyais de mon vélo ... les retrouvailles fûrent brèves, mais très agréables !!! Je songe sérieusement à l'apporter pour mes vacances post-marathon ...

La semaine prochaine, j'ai deux rendez-vous en massothérapie et je vais continuer mon programme d'entraînement du mieux que je peux, tout en me respectant. J'essaie de bien manger et de bien dormir.
2 semaines avant de réaliser mon rêve ! J'y crois presque pas ...

Finalement, j'aimerais féliciter mon ami Pierre qui a fait une super belle performance au Marathon de NYC aujourd'hui avec un chrono de 3h25m47s ! Espèce de gazelle va !!! Bravo !
Et à Trotteur de l'Est, un blogueur qui a couru son premier marathon aujourd'hui avec un chrono plus qu'impressionnant : 4h03 et des poussières. J'ai hâte de lire ton récit !

vendredi 2 novembre 2007

2008 Wirefly National Marathon - Je suis en réflexion !!!

Je cherche un marathon en mars 2008. Il y a l'Ocean Drive Marathon au New Jersey et celui-ci, à Washington, DC. Ce vidéo est plutôt inspirant et les commentaires sur MarathonGuide.com son assez positifs. En plus, j'ai assez de points Aéroplan pour m'y rendre ne avion ...
Washingthon est une ville que j'aimerais visiter. Quoi de mieux que de courir un marathon en même temps.
à suivre !!!

jeudi 1 novembre 2007

Philadelphie, Joie, au diable la routine, etc ...

À tous les matins, je regarde le site web du marathon de Philadelphie. Aussitôt que la page apparaît, mon regard se dirige en haut à droite, sur le décompte. Même si je sais combien de dodos il me reste, j'aime ça regarder ce décompte. Ça fait plus réel. Ça me rappèle que j'approche de mon but. Ça me motive.

Hier, en regardant cette page, j'ai vu les grands titres du jour ... The Philadelphia Marathon is Sold Out !

MERDE !

Mon chum n'était pas encore inscrit. Aussitôt, je l'appèle pour lui annoncer. Il était décidé à 75% de le faire. Mais là, il ne peut plus. Sur le coup, il était déçu et moi aussi. J'avais hâte de prendre le départ avec lui. Il peut toujours décidé de courir le demi marathon ... si ça lui dit. On verra bien. Et de toute façon, cet entraînement n'est pas perdu ... il est tout de même à 163 jours de son prochain Ironman en Arizona.
Au pire, j'hérite d'un cheerleader sur deux roues qui me suivra peut-être dans les rues de Philly. Pourquoi pas !

Hier soir, nous avons couru ensemble. C'est assez rare que ça arrive. Maintenant qu'il n'a plus la ''pression'' de courir un marathon, il se permet de courir à mon rythme juste pour m'accompagner ! JOIE ! L'avantage pour moi c'est que ça me pousse à aller un peu plus vite. Question qu'il ne s'ennuie pas trop ... Haha ! Mais, pas d'inquiétudes, je me respecte tout de même. Si je veux ralentir, je ne me laisse pas intimider par les prouesse de mon chum ! Reste qu'on a eu beaucoup de plaisir à courir ensemble.

Ce soir, j'avais un gros début de soirée. Je termine de travailler à 16h et j'avais un rendez-vous chez le Vétérinaire à 18h30. Au travers de cela, j'avais le goût de courir ...
Mon chum fantastique m'a offert de venir chercher mon sac au bureau à 16h pour que je puisse revenir en courant chez moi. Au diable la routine ! J'ai adorée cet entraînement. Pourtant, c'est une route banale que je fais souvent en vélo, mais le simple fait de courir du bureau à chez moi m'a rendu très heureuse ! Comme si j'accomplissais quelque chose de grand. Pourtant, ce n'est qu'un maigre 4.9 km ... comme quoi je peux encore m'émerveiller sur pas grand choses. J'aime ça !

16 dodos !!!